deux romans

​​​​​​​​​​Le 5 Janvier 2017 : Lu sur Facebook, de la part d'une lectrice

Toute ma gratitude à Raphaël Lévy pour la rédaction de ce chef d'oeuvre! J'en ai dégusté chaque page, chaque ligne, chaque mot. Un roman gorgé d'intelligence, de générosité, d'empathie. Quelle maestria! De tout coeur Merci Raphaël pour le plaisir que j'ai éprouvé à lire "L'homme qui voulait changer le monde". Hâtez-vous de le faire rééditer puisqu'il est déjà épuisé.                                                                                                                     Solange Baruk                            

L'HOMME QUI VOULAIT CHANGER LE MONDE
                                                                           Vous y avez pensé ? Lui, il l’a fait !

Dès son plus jeune âge, un orphelin surdoué comprend que l’Univers est à l’image du corps humain. Puisqu’une cellule cancéreuse peut à elle seule contaminer des milliards de cellules saines, pourquoi une planète « malade » ne ferait-elle pas courir le même danger aux galaxies environnantes ?
Justin Luckiny mène très tôt une carrière d’astrophysicien visionnaire. Choyé et conforté par Lisa, son épouse âme soeur et collaboratrice, il reçoit un prix Nobel et devient, à l’instar d’Einstein et de Hawking, une figure emblématique mondiale, vouée tout entière à un humanisme sans frontières. Les prévisions scientifiques du savant s’avèrent justes : le Conseil des Galaxies de l’Univers, l’équivalent de nos Nations Unies, ordonne à l’étoile Soleil de retrancher de son système sa seule planète atteinte de malformation congénitale : la Terre.
Mai 2007… Retenus en otages dans les locaux de l’ONU, les chefs d’État, confrontés dans un psychodrame tragi-comique, sont sommés de solutionner, une bonne fois pour toutes, les conflits qui les opposent. Cela signifie pour certains des concessions douloureuses. Le délai de réflexion qui leur est imparti est très court. La passion du pouvoir l’emportera-t-elle sur le souci de la survie de l’humanité ?

                                                                                                ********
                                               BORN TO CHANGE THE WORLD

           (The man who wanted to change the world - Copyright WGA )

                                                               You have thought about it ? He achieved it 
A daring story of our time. All through this narrative our hopes of a better world are nurtured in a subtle combination of romanticism, realism and fantasy. The reader will experience the magical sensation of viewing a grandiose film.
From his earliest childhood, a gifted orphan understands that the universe can be compared to a human body. If a cancerous cell alone can contaminate billions of healthy cells, then why wouldn’t a “sick” planet endanger in the same way the galaxies around it?
Justin Luckiny is very young when he starts his career as an astrophysicist. Through the support and tender care of his loving wife Lisa, his soul mate and collaborator, he is awarded the Nobel Prize following in the footsteps of Einstein and Hawking and becoming a world figure entirely dedicated to humanism.
The scholar’s scientific assumptions prove right: the Universal Council of Galaxies, the equivalent of our United Nations, commands the Sun-star to eliminate from its system the only planet suffering from an inherent malformation: the Earth.
May 2007… Held hostage in the UN offices, the Heads of State are challenged in a tragi-comic psychodrama and ordered to solve, once and for all, the conflicts that oppose them. This means painful compromises for some of them. Their allotted time of reflection is very short. Will their passion for power be stronger than their concern for the survival of humanity?

                                                                                              ******
                                                                      Disponible principalement à
PARIS : La FNAC, La librairie du Temple, 1 Rue des Hospitalières Saint-Gervais, 75004 Paris
MONTRÉAL : Librairies Renaud Bray
INFOS : raphael.yvel@gmail.com

                                                                                              ******

                                                L'HOMME QUI VOULAIT CHANGER LE MONDE  

                                   CRITIQUES LITTÉRAIRES & REVUES DE PRESSE
Alexandra Holstein, Livres Plus Je n’ai eu qu’un seul regret en refermant ce livre, celui de l’avoir ouvert à reculons.  Au premier coup d’œil, la couverture m’avait rebutée : je la trouvais peu engageante, triste même, enfin tout sauf attrayante.  Le titre lui-même, L’homme qui voulait changer le monde, me faisait craindre le pire. Enfin, au dos du livre, la photo de l’auteur montrait quelqu’un au regard et au visage empreints d’une grande tristesse. 
Je dois avouer aujourd’hui que j’avais tort… grandement tort, car j’ai vraiment adoré ce roman qui est tout sauf ennuyeux.  L’écriture de Raphaël A. Lévy est fluide et dynamique.  L’intrigue qu’il nous propose est bien ficelée.  En outre, je vous rassure, il ne faut absolument pas être un passionné des sciences pour l’apprécier à sa juste valeur, car les sciences ne sont ici qu’un prétexte.  En fait, mystère, science-fiction et aventure se mêlent à une trame très humaine. 
La vie pleine d’imprévus de Justin Luckiny défile sous les yeux du lecteur comme le parfait scénario d’un excellent film mélange de thriller et de science-fiction.  Le tout est magistralement orchestré par l’auteur qui nous tient en haleine d’un bout à l’autre de son roman.  Au final, c’est donc une histoire passionnante et pleine de rebondissements inattendus qui nous est offerte : une histoire où le surnaturel et le fantastique ne sont jamais très loin de l’humain et du romanesque.  L’homme qui voulait changer le monde est tiré de l’un des scénarios de l’auteur, c’est le premier roman de Raphaël A. Lévy à être publié et gageons – pour notre plus grand plaisir ‑ que ce ne sera pas le dernier. 
L’homme qui voulait changer le monde est l’un de mes romans préférés de la rentrée littéraire automnale.  Raphaël A. Lévy peut désormais sourire : son roman séduira à n’en pas douter, un grand nombre de lecteurs tout comme il m’a séduite. 


Catherine Drysdale, comité de lecture de Lanctôt-Éditeur
Inutile de m’éterniser à dresser un résumé détaillé de cette œuvre : c’est à publier sans hésitation. Ce roman est exceptionnel sous tous ses aspects... Il faut vraiment noter que toute la symbolique des événements fantastiques de ce roman est plus qu’intéressante. C’est une main de maître qui a écrit ce roman. Il faut assurément qu’à l’image du personnage principal, l’auteur soit une sorte de génie. À mes yeux, tout est parfait. Rien n’a été laissé au hasard, rien n’a été négligé. L’écriture est d’une qualité qui possède tout ce que les plus grands éditeurs peuvent rechercher. Je crois que c’est un écrit très audacieux. J’ose penser qu’un public élargi pourrait l’apprécier autant que je l’ai fait moi-même.


Elizabeth Gagnon, Radio-Canada, animatrice-réalisatrice, Première Chaîne (Des idées plein la tête)
Mr Lévy, j'ai adoré votre roman, je l'ai lu en 3 jours à travers mes activités et l'ai prêté a un collègue (le mari de Marie-France Bazzo) qui partait à Paris vendredi dernier. Je lui ai fortement recommandé de lire votre livre. Jusqu'à maintenant je n'ai vu aucune couverture de presse sur votre ouvrage, mais j'ai aimé le mélange des genres et c'est très bien écrit, on marche complètement dans cette fiction. On aimerait bien avoir les talents de votre héros!!! Un croisement de Harry Potter pour adultes avec des références à l'actualité et à l'état du monde.  Franchement votre livre devrait marcher et trouver son public. J'en parle autour de moi. Au plaisir et merci de me l'avoir fait découvrir.


Linda Halfon, Quinzaine Sépharade
Raphaël A. Lévy, cinéaste et dramaturge, nous propose un roman passionnant et plein de rebondissements inattendus où le surnaturel et le fantastique ne sont jamais très loin. L’intrigue de l’homme qui voulait changer le monde peut se résumer ainsi : un astrophysicien du calibre d’Einstein réussira-t-il à écarter la menace qui plane sur l’humanité ? Que dire de ce roman sinon que c’est du grand art. Ce thriller captivant nous tient en haleine d’un bout à l’autre du roman et se laisse lire d’une seule traite tant il est passionnant. On se complait dans la délectation des mots qui s’enchaînent sans complexité. Ce premier roman est annonciateur d’une belle contribution au monde littéraire.


ELIAS LEVY Reporter, CANADIAN JEWISH NEWS (Raphaël Lévy, l’homme qui voulait changer le monde)
Artiste multidisciplinaire, écrivain, auteur de deux longs métrages et d’une pièce de théâtre, Raphaël A. Lévy publie son premier roman, L’homme qui voulait changer le monde (Lanctôt Éditeur, Montréal). Un conte futuriste passionnant. Rencontre avec un talentueux créateur culturel et littéraire sépharade à l’imagination foisonnante.
CANADIAN JEWISH NEWS: Présentez-nous votre premier roman.
Raphaël Lévy: L’homme qui voulait changer le monde est une fable humaniste et philosophique. Changer la nature du monde, je ne crois pas que ce soit possible, mais il est permis de rêver. C’est une histoire que j’ai écrite, mais qui en fait sommeille en chacun des lecteurs potentiels de mon livre. Je garantis à tout lecteur et lectrice qu’il se reconnaîtra dans le personnage principal de ce roman. Tout ce que je relate dans ce livre, je ne l’ai pas spécifiquement inventé. Ce sont des choses qu’un lecteur peut avoir en tête et que j’ai mis par écrit à force de travail et de patience.
CANADIAN JEWISH NEWS: Justin Luckiny, le principal personnage de ce roman, est un scientifique brillant et visionnaire très soucieux de l’avenir de la planète Terre.
R. Lévy: Justin Luckiny, qui est un personnage totalement fictif, est un homme doué et très humain, qui a énormément souffert dans son enfance. C’est un visionnaire doté de quelques dons surnaturels, dont il se sert uniquement dans une dimension humaine et terrestre, jamais à son profit. Il est né avec l’amour du prochain en lui. Son statut d’éminent scientifique, il est astrophysicien, lui permet de joindre le mystique à la science. À l’intérieur du roman, Justin Luckiny a écrit un autre roman pour nous mettre en garde contre les injustices sociales criantes qu’il y a sur la planète Terre. À ses yeux, ces injustices équivalent à des bactéries qui peuvent contaminer non seulement la Terre, mais aussi les autres planètes situées bien au-delà de celle-ci et des systèmes solaires.
Il tient à nous rappeler que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. La Terre, c’est le dénominateur commun de tous les êtres humains. Pour instaurer une justice universelle, il faudrait que la Terre, à l’instar d’un immense gâteau, soit partagée en parts égales. C’est mon point de vue et celui défendu aussi avec entrain par Justin Luckiny. En se basant sur ses écrits, ses théories et ses expériences empiriques, ce scientifique, très préoccupé par la décrépitude de notre planète, lance un cri d’alarme: “Nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Si la Terre est malade, elle peut contaminer d’autres planètes situées très loin dans les galaxies.” Les craintes du savant se révèlent fondées lorsque le Conseil des Galaxies de l’Univers, l’équivalent des Nations Unies, ordonne au Soleil de retrancher de son système l’unique planète atteinte de malformation congénitale: la Terre…
CANADIAN JEWISH NEWS: L’état actuel de notre planète et l’avenir de l’humanité semblent vous tarauder beaucoup?
R. Lévy: Oui, c’est un sujet grave qui me préoccupe beaucoup. En ce début du 21ème siècle, atteindre un tel niveau de progrès scientifique et technologique et qu’il y ait encore des guerres entre des peuples et autant de misère économique dans le monde, c’est quelque chose que je ne peux pas tolérer. Dans mon roman, il y a une constante en ce qui à trait à mon personnage principal: l’enfance. Tout commence au berceau. On ne dépensera jamais assez pour l’enfance et la jeunesse. Le commencement de tout, c’est l’enfance.
CANADIAN JEWISH NEWS: Que vous apporte l’écriture?
R. Lévy: L’écriture m’a toujours passionné. J’ai découvert la puissance des mots quand j’étais enfant. Aujourd’hui, j’ai la paix, je suis heureux, je suis chanceux, j’ai passé l’âge et le cap de vouloir réussir à tout prix. Je fais des choses pour mon plaisir. L’écriture me donne des grands moments de bonheur. Quand tu écris un roman, tu entres dans une famille. Ce sont les personnages qui te tirent par la manche. C’est comme si tu mets au monde des enfants. Tu ne peux pas penser à la place de tes enfants. Toi, tu penses que tes enfants pensent comme toi, mais tu te trompes! Quand je commence à écrire un roman, je fais dire à mes personnages ce que j’ai envie. Mais une semaine après, avec le recul, mes personnages me disent: “Non, moi je ne parle pas comme ça!” Je suis alors obligé de modifier ce que j’ai écrit la semaine précédente.
CANADIAN JEWISH NEWS: Votre roman est structuré et séquencé comme un scénario de film.
R. Lévy: C’est vrai. Ce roman m’a été inspiré par un scénario pour le cinéma que j’ai écrit il y a très longtemps. Le style de mon écriture est très imagée. J’avais déjà l’ossature de ce récit, à laquelle j’ai ajouté mes réflexions d’homme, j’ose dire plus libre aujourd’hui qu’il y a vingt ans. Je n’aurais pas pu écrire ce roman quand j’avais 20 ou 25 ans parce que je n’étais pas concerné par ce problème. Après 50 ans, mon expérience d’homme, de père de deux enfants, les péripéties que j’ai vécues au cours de mes nombreux voyages me permettent de dire sans ambages des choses que je n’aurais jamais dites il y a 20 ou 30 ans.
CANADIAN JEWISH NEWS: Le cinéma vous a toujours passionné?
R. Lévy: Je suis né en Algérie française. Mes parents ont quitté ce pays et se sont établis en France en 1956, au début de la révolution algérienne. Je devais entreprendre des études d’ingénieur de travaux de l’air, mais, parallèlement, j’ai développé une personnalité, une âme d’artiste, de rêveur et de romantique. Le cinéma et les histoires imaginaires me passionnaient. J’ai découvert le cinéma dans les années 60, grâce aux films d’Elia Kazan, qui m’ont énormément marqué. J’ai réalisé mes rêves de cinéphile en faisant des courts métrages. À cette époque, il était encore possible de faire des films en France. J’ai réalisé beaucoup de courts métrages. Mais, j’ai commis une très grave erreur dans mon parcours cinématographique: on aimait mes scénarios, mais on ne voulait pas de moi comme réalisateur. Je me suis entêté à être un réalisateur de films. Je ne suis pas mécontent des deux long métrages que j’ai réalisés, qui sont moyennement bons. Je n’ai pas voulu suivre la filière conventionnelle de premier assistant, deuxième assistant…
Je reconnais avoir péché par vanité ou orgueil en voulant réaliser à tout prix des films. J’ai fini, sur le tard, par comprendre que j’étais plus fait pour écrire des histoires et des scénarios que pour être réalisateur de films. Dès que je l’ai compris, je me suis mis à écrire des romans. J’ai aussi enseigné en France, pendant 15 ans, l’art du vitrail. C’était un second métier, qui s’apparentait plus à de l’artisanat.
CANADIAN JEWISH NEWS: Votre identité juive nourrit-elle votre imagination romanesque?
R. Lévy: Oui, énormément. Un lecteur m’a demandé dernièrement si je m’étais inspiré de la Torah pour écrire ce roman. Je lui ai répondu: “Bonne nouvelle, première nouvelle.” Je ne le pense pas parce que je ne suis pas très religieux, ni pratiquant, mais je crois que les idées étayées dans ce roman sont des valeurs et des réflexions universelles que l’on retrouve aussi dans le Talmud et la Torah.
CANADIAN JEWISH NEWS: Avez-vous d’autres projets d’écriture?
R. Lévy: Oui. J’ai écrit un autre roman, 21 jours ailleurs. C’est un roman intimiste que mon éditeur voudrait publier. Mais, je ne veux pas pour le moment que ce livre soit publié parce que j’estime que mon premier roman, L’homme qui voulait changer le monde, est comme un bébé qui ne marche pas encore. Donc, un enfant à la fois! Quand L’homme qui voulait changer le monde sera suffisamment introduit auprès d’un lectorat, je donnerai alors mon accord pour que mon deuxième roman soit mis sous presse.
21 jours ailleurs est une réflexion, une auto psychanalyse. C’est l’histoire d’un homme de 55 ans qui fait le bilan de sa vie, qu’il estime avoir complètement ratée. Un jour, alors qu’il va en pèlerinage, à la rencontre de ses racines, dans son village natal, il rencontre un garçon de 13 ans qui lui ressemble comme une goutte d’eau quand il avait son âge. Une amitié coriace se noue entre les deux. L’homme finira par se réconcilier avec lui-même…
J’écris actuellement un roman-polar, qui s’intitulera probablement La chute d’un ange ou La chute d’un archange. Je me mets dans la peau d’un homme tranquille qui se découvre une âme de tueur parce qu’il doit venger quelqu’un. Après cette descente aux enfers, que j’ai hâte de terminer d’écrire, je plancherai sur un projet de livre qui me tient beaucoup à coeur: écrire, sous forme romanesque, la véritable histoire du roi David.
CANADIAN JEWISH NEWS: Ce personnage biblique vous fascine?
R. Lévy: J’ai été subjugué par le personnage biblique de David en faisant des recherches sur l’histoire de la ville de Jérusalem pour un projet de vitraux relatant l’histoire de la ville sainte que m’avait commandé la mairie de Jérusalem. Malheureusement, ce projet a été reporté aux calandres grecques… J’ai lu rigoureusement la Bible et suivi ses personnages.
Toute prétention mise de côté, je n’ai jamais lu un écrit sur David qui soit conforme à ce que cette grande figure biblique a été vraiment. En tant que berger, on dépeint David comme un être innocent et mou. Moi, qui ai vécu en Algérie, je peux vous assurer que les bergers berbères ne sont pas des saints. À 13 ou 14 ans, ces bergers sont des bagarreurs très rusés. Ils peuvent tuer un loup, un lion, un ours… Pour moi, David est un homme avec ses qualités et ses défauts. Ce qui est très émouvant chez lui, c’est la dualité qu’il y a entre le guerrier, le chef et la tendresse qu’il voue à ses enfants. Avant d’écrire ce roman historique, je compte aller sur les lieux bibliques parce que je veux qu’on sente, qu’on touche les herbes, les pierres… des paysages où le roi David a vécu.


La Voix Sépharade, Raphaël Lévy, entre rêve et réalité, par Eloïse Cohen
Si Dieu a crée le monde à son image, il semblerait que Raphaël Lévy a créé le héros de son dernier roman,  «L’Homme qui voulait changer le monde», à la sienne… enfin presque.
Dans son dernier ouvrage, Raphaël Lévy crée Justin Luckiny ou «L’Homme qui voulait changer le monde». Un héros dont les ressemblances, sans équivoque, remontent à l’enfance. Tandis que c’est un début de tuberculose qui arrache Raphaël à ses parents, c’est la misère du père qui entraîne le placement de Justin dans un orphelinat. Ce dernier trouvera son salut dans son adoption, quelques mois plus tard, par une famille unie, véritable catalyseur des aptitudes extraordinaires et paranormales de l’enfant. La réalité est moins rose : «En m’éloignant d’eux et du climat méditerranéen d’Alger, mes parents m’ont sauvé, mais m’ont également affligé de séquelles émotives, que je mets aujourd’hui à profit, mais qui sont irrémédiables», raconte avec émotion l’écrivain. De cette épreuve résulte la sensibilité de l’artiste, qui empreigne chacun de ses écrits : «Le parfum qui se dégage des cheveux et de la peau de Marguerite perturbent davantage Justin [mais l’amie frêle et limpide lui glisse] des mains, comme une eau de source qui coule et que l’on ne peut retenir».
Raphaël Lévy, fleur bleue ? La  conclusion serait trop rapide, l’analyse exagérément simpliste. «Mon émotivité se double d’une poigne de fer, analyse le père de deux enfants. Mes écrits peuvent être aussi romantiques qu’assassins ». Et les traits lisses de se contracter, le ton de  s’emporter lorsque sont soulevés certains sujets : «Je pense à une multitude de solutions aux problèmes actuels. Solutions que je propose par l’intermédiaire de Justin, comme le bracelet électronique de surveillance». Rêve oblige, ce dernier est un succès : «Des brigades d’interventions spéciales sont créées […], et un premier pédophile est neutralisé à temps grâce à ce procédé», peut-on lire dans le livre. Mais, chez l’un comme l’autre, la satisfaction est de courte durée. Tout comme Justin qui s’indigne : «L’Unicef, le fonds des Nations unies pour l’enfance ? J’y croirais quand leurs dirigeants ne voyageront plus en première classe», Raphaël se demande pourquoi ne sont pas éradiquées la misère, la prostitution, la pédophilie ou encore la drogue. Et la morale de cette fable philosophique, en filigrane, est au fil des pages, dévoilée : «Si le monde devait périr un jour, ce ne serait pas par pénurie de richesses ni même d’intelligence, mais par pénurie de compassion ». En attendant, le personnage, «malheureusement imaginaire» s’évertue à le changer, se ruine à le rendre plus équitable, se « meurt » de ce monde. Et si contrairement à son héros, l’auteur n’y parvient pas, il l’aura, au moins et pendant quelques heures, rendu agréable.

                                                                 *******

                                   OPINIONS DE LECTRICES ET DE LECTEURS
Yéhuda Lancry, ambassadeur d’Israël en France, et à l’ONU, écrivain, Docteur en Lettres modernes

 Pour Raphaël, L’Enchanteur Yéhuda Lancry, en témoignage de mon enchantement, lors de son exposition « Des synagogues et des Kétouboth »
Sur les parchemins de nos alliances
vibrent les résonateurs des voix ancestrales.
Les gardiens de nos saintes unions, médiateurs de duelles explorations,
distillent l’or et le cristal.
L’énoncé mosaïque, abrégé millénaire de la germination d’Israël,
condense ses ancrages célestes
sur le balcon des psaumes.
De la main de l’Enchanteur, le pacte de plénitude,
imperturbable boussole des siècles,
dispense son doux ruissellement de lueurs et de lumières.
Dans la mise en scène du Réalisateur,
la pellicule de la complétude, brevet de navigation dans les boulevards du devenir,
projette le désir d’une couronne de certitudes.
Dans l’hymne d’une rigueur tourmentée du Scribe-Traceur,
le contrat de la libre contrainte,
Chèque à découvert de la multiple provision libellé au porteur,
exhale les salves de l’incandescente mémoire.


Nina Lévy-Sebbag, mère de l’auteur, Paris
Que te dire de plus, mon fils ? Quand tu es né j’ai lu sur ton front que tu saurais faire beaucoup de choses... Ah, que n’ai-je demandé alors à Dieu de te pourvoir d’un peu moins de talents et d’un peu plus de chance. Tu me faisais souvent part des péripéties de la belle histoire de cet homme, tandis que tu l’écrivais... Je me revoyais, moi, te raconter des légendes que je tenais de ma mère, quand tu étais bébé. Avec les bénédictions d’une maman aimante.


Nathalie Henriot,  lectrice, Paris
Qui ne rêverait d’avoir un fils, un mari, un ami, un père comme Justin Luckiny ? Il est le héros par excellence : beau, bon, brillant, idéaliste, mystérieux. Le personnage central est un Thorgal vivant, non pas à la période des Vikings, mais à la nôtre, habité par un destin qui épouse celui de son siècle et une transcendance  qui n’a pas besoin de référent. Le lecteur le suit dans chacune des périodes de son exceptionnel destin, et à chaque fois meurt d’envie de le rencontrer.
Raphaël A. Lévy réussit à créer un être absolument bon, qui pourtant n’est pas mièvre, et dont on aimerait croire à la possibilité. Il est un Messie sans église, un prophète sans Dieu, et après tout pourquoi pas ? Je pense que l’auteur a fait exprès de rassembler ses personnages construits de roc de bonté et tous un peu sauveurs de la magie du monde : les Rouvray et leurs bambins surdoués, le dalaï lama, l’Abbé Pierre, Mère Teresa… tous ces justes qui luttent pour sauver l’homme de lui même et le ramener en son Eden intérieur.
J’ai bien aimé, en même temps que j’ai été émue par l’idée d’une planète qui serait le double de la nôtre, et, sorte de Portrait de Dorian Gray intergalactique, souffrirait à mort de chaque coup que nous nous portons. L’Église catholique définit ainsi la communion des Saints : chaque acte que nous commettons, et que nous croyons parfois anonyme, est toujours reçu par quelqu’un, en bien ou en mal.  Bizarrement, c’est une pensée qui m’est venue après la lecture de ce roman. Je crois en effet que chacune de nos lâchetés, chacun de nos renoncements résonne quelque part, et participe au déclin de notre monde. À l’inverse, chacun de nos petits pas vers une plus grand humanité, une énergie créatrice, une transcendance, qu’elle soit artistique ou spirituelle, trouve également son écho. Il y a longtemps que je sais que nous portons en chacun de nous une étincelle du cosmos. Aussi ces Scintillas qui disparaîtraient, peu à peu, sont-ils une poignante image de notre capacité à engendrer l’obscurité, alors que nous sommes tous nés êtres de lumière. Ce livre fait du bien aux lecteurs, et on rêve d’une suite...  Merci pour ce beau voyage.

Jacqueline Scali, une lectrice de Montréal
J'ai d'abord été intriguée par le titre de ce roman... Sans être nécessairement une adepte des choses surnaturelles, en le lisant j'étais de plus en plus absorbée par cette histoire hors du commun. C'est l'oeuvre d'un artiste extraordinaire que cette fiction, un véritable enchantement. Dans un ou deux chapitres, l'auteur nous emporte dans l'au-delà, jusque sur la Galaxie Andromède. Ce n'est pas à proprement parler de la science-fiction, mais plutôt de la "fiction humanitaire". 90% de l'action se passe sur terre. C'est la vie d'un brillant astrophysicien, prix Nobel, Justin Luckiny, un homme "choisi" dès sa naissance et recevant quelques dons surnaturels. Justin Luckiny devint l'interlocuteur des Chefs d'Etat siègeant à l'ONU. Suspens : il est le seul espoir pour que la planète Terre ne disparaisse pas du système solaire. Les politiciens doivent signer une paix universelle, une bonne fois pour toutes. L' auteur nous met l'eau à la bouche et nous plonge tout au long du récit dans une superbe histoire d'amour et d'action. J'ai hâte de lire son prochain roman. Ah, comme on aimerait pouvoir changer le monde ! A défaut de pouvoir le faire, Raphaël A. Lévy nous permet d'y rêver. Eradiquer la violence, la misère et les guerres? Un rêve pas vraiment impossible. Bravo et merci pour votre audace, Raphaël A. Lévy.

Christiane Teissedre, lectrice de Perpignan
Je tiens à dire tout le bien que je pense de ce livre. Je lis beaucoup et ce roman m’a particulièrement passionnée dès les premières lignes. J’en ai déjà parlé autour de moi, j’espère qu’il aura le succès que cet auteur mérite. Il devrait être traduit dans toutes les langues et lu dans le monde entier. Raphaël A. Lévy devrait envoyer un exemplaire à Monsieur Chirac et à notre Ministre de l’Intérieur. Cela les ferait peut-être réfléchir. Il est vrai que le monde court à sa perte, si l’on continue comme ça.

Brigitte Mattoïa, lectrice de Paris
L'homme qui voulait changer le monde, avalé en quelques nuits, suite à l'annonce du cancer de ma mère ! Excellent, quelle  profondeur - beaucoup d'efforts de recherche.

Annie Laliberté, lectrice de Montréal
Je viens de faire un voyage extraordinaire. J'ai lu L’homme qui voulait changer le monde et, j'y ai découvert une partie de l’âme de l’auteur, j'ai senti certains battements de son cœur et meurs d'envie de voir ses larmes bleues ! Mais QUI êtes-vous Raphaël ? Un ange venu du ciel pour Noël ? Une étoile pour guider mon chemin ? Je ne savais pas qu'une étoile puisse scintiller autant. Un génie du ciel qui survient comme ça, pour le plaisir de la petite fille que je suis toujours et qui attend fébrilement le cadeau du père Noël ? Il y a des mystères et des chagrins qu'une petite fille ne peut comprendre, comme celui de perdre son papa à 5 ans...

David Pioch, lecteur de Paris
Bonsoir Raphaël. Après avoir attendu la venue de ton livre commandé à la Fnac et l’avoir caressé du regard le temps que mon travail fort prenant en ce début de rentrée me libère, j’ai enfin pu lire ta "belle ouvrage". Je l’ai commencé hier, lu dans la nuit et terminé dans la journée. Ceci pour te dire qu’un livre que l’on a du mal à laisser de côté n’a que forcément atteint son but. Il plaît. Je n’ai pas été choqué par ton choix de « commencer  par la fin ». Tout au contraire. Il est judicieux. On entre avec plaisir dans le livre au travers de Justin et de ses apprentissages boulimiques. L’intrigue est plaisante et tient jusqu’au bout, l’histoire est intéressante, un peu à la manière des contes philosophiques (as-tu lu par exemple Albon « Les cinq personnes que j’ai rencontré en montant au ciel » et Amin Maalouf, « Le premier siècle après Béatrice). J’y trouve des similitudes de style, de beauté et de lecture des femmes qui vous rapprochent un peu. Le style est très agréable aussi, simple et imagé. On retrouve, pour qui te connaît, le côté scénariste. C’est en effet un livre intéressant pour une adaptation cinématographique. Je trouverai amusant de voir Spielberg débarquer à Corneilla-del-Vercol pour filmer...  De David, au gladiateur que tu es...

Monik, une lectrice de Montréal
J'ai terminé la lecture de votre livre. Le rythme et la qualité de l'écriture m'ont séduite du début à la fin. Le sujet par contre m'a laissée quelque peu perplexe peut-être à cause de la trop grande perfection du héros et la symbolique trop prévisible du dénouement. Malgré ces commentaires, j'aimerais bien vous lire à nouveau si un de vos manuscrit était disponible car je suis intriguée d'en connaître plus sur vous. Mes meilleurs voeux pour la nouvelle année.

Nathalie, une lectrice, membre du site Caféplume, Paris
C'est intimidant quelqu'un qui écrit si bien ; j'aurais dû inscrire dans mon profil que ce que je n'aime pas, c'est n'être pas écrivain. J'envie votre imagination et la vitalité que vous donnez aux mots. Sous votre plume, les êtres prennent vie et nous deviennent instantanément familiers. En vous lisant j'ai envie de vous demander de m'enseigner l'écriture. Je me procure votre livre.

Martine Quévy, professeur de philosophie, Commune de l’Hôpital, Moselle
Thèmes intéressants et d'actualité dont le fil conducteur rappelle, avec force et dans un style sobre et clair, que seul l'amour que seul l'amour,dans son acception la plus ample, sauve l'humain des multiples visages de sa détresse. Ce roman offre à chacun de nous l'occasion de se remettre, en toute honnêteté, devant des questions dont l'enjeu est vital pour l'humanité et la planète qui l'héberge. Je me réjouis de ce que l’auteur Raphaël A. Lévy ait trouvé les moyens de partager ces enjeux !

Henri Acoca, Conseiller
Point n’est besoin de plonger dans les profondeurs psychiques de l’auteur pour noter que son « héros » Justin Luckiny représente la somme idéalisée de ses aspirations et fantasmes d’une humanité réconciliée, en marche fraternelle vers le Bonheur. Mais nous savons que la réalité n’obéit que rarement aux injonctions de l’IDÉAL : et si le bonheur, généralement, n’a pas d’histoire, les tribulations du héros se déploieront dans une geste cosmique charriant ses joies et ses larmes, ses drames et ses espoirs dans un tourbillon d’aventures haut en couleurs. J’ai abordé « L’homme qui voulait changer le monde » avec cette solide mise en garde : les bons sentiments ne font pas nécessairement de la bonne littérature ! Mais, tel est le charme de cette œuvre si attachante qu’on se laisse prendre par sa douce musique –sans autre attente que le « plaisir de lire »...

Élias Lévy, journaliste reporter, Montréal
Impressionnant, excellent travail, excellent style littéraire et très riche contenu.

Magi Torruella, cinéaste et directeur de photographie, Madrid
Un bijou, un grand film pour Steven Spielberg.

Gary Dean, Coralie Junior Agency, North Hollywood, California, USA
Having pondered your lengthy treatment, I am convinced that this is a worthwhile subject for film, and that Spielberg is the person who, if anyone, is likely to see its merit, and to pursue it with the urgency required.

Michèle Cohen, Avocate et Juge administrative, Montréal
Un seul commentaire : c’est un film pour Steven Spielberg


Joseph Benarrosh, Président JJCapital, Montréal
Je me permets de laisser ce message sur votre répondeur, parce que je ne peux attendre pour vous dire à quel point votre roman m’enthousiasme, alors que je n’en suis qu’au début...

André Elbaz, artiste-peintre, psychothérapeute, Paris
Hé bien, je ne peux dire que bravo. Bravo pour la somme de travail, pour l’énergie qui s’en dégage. Nous avons été trois à nous disputer le livre pour le lire en même temps. Ma soeur, impatiente de connaître la fin : j’ai fait un voyage mystique, a-t-elle dit. Mon épouse s’est délectée de la première partie du récit, indispensable pour introduire le personnage central, et a marché à fond dans la seconde. Moi, j’ai trouvé certaines descriptions comparables à de petits tableaux qui nous préparent à la seconde partie et au dénouement. Dès le début, une question se pose : comment l’auteur va-t-il poursuivre son histoire, alors qu’il fait mourir son héros au tout début ? Et voilà que, coup de baguette magique, c’est à ce moment que toute la problématique du roman prend place. Je crois que l’auteur nous a trouvé le messie des temps modernes. Je le remercie d’avoir pensé à sauver le monde.

Emmanuel Weiner, The Jewish Community Foundation of Montreal, pour l'attribution d’une bourse
I am pleased on behalf of the Cultural to send you this cheque to help you market your book. The reports were quite favorable with such comments as well written, the ideas and values needed to be said and they were presented with good writing. The report went on to encourage everyone to read the book. With all good wishes, Yours truly...

Serge Denco, cinéaste, Montréal
Mon cher ami : C’est un très beau livre où je vois, même si je ne te connais pas beaucoup, le Raphaël idéaliste qui veut apporter au monde un souffle de générosité dont notre planète a grandement besoin. On peut dire que Justin, c’est toi, sans se tromper, n’est-ce pas ? Et quelle saga, mes aïeux ! Ce livre ferait un film du tonnerre. C’est tellement visuel. J’ai eu la larme à l’œil, dans la description des rapports de Justin avec son père. J’ai aimé l’érotisme spirituel qui se dégage de sa relation avec son épouse Lisa. C’est très fort, très intense, très émouvant. Continue d’écrire... Chapeau, Raphaël.

Christine Bouchara, rédactrice correctrice, Paris
Cher Raphaël, ton bouquin est bon, bon, bon ! Quel travail, quel progrès ! Maman en a été émue jusqu’aux larmes et te remercie pour ta dédicace.

Guy Descouens, artiste-peintre, graveur, Paris
C’est bien écrit. Ce livre, que j’ai beaucoup aimé, a dû trotter dans la tête de l’auteur depuis bien longtemps pour avoir réuni cette formidable documentation.

Annick, une lectrice de Paris
J’ai dégusté L’homme qui voulait changer le monde en trois fois. Roman dense, style vivant, incisif, à faire lire absolument à nos politiques qui devraient un peu s’inspirer de ce magnifique Justin, brillant de cœur et d’esprit. Excellente lecture.

Anita Sebbag, lectrice de Grenoble et tante de l’auteur
Mon cher neveu, quel bonheur, ce livre. Je suis fière de toi. Que Dieu te bénisse pour cette belle histoire, si empreinte d’humanité. Ce roman mérite une grande réussite à travers le monde. Je prie pour ça.

Sandrine Schwartz, rédactrice en chef pages culturelles Actualité J, Paris
J’ai adhéré à l’histoire, complètement. J’aurai aimé qu’il y en ait plus dans l’allocution de Justin Luckiny, lors de l’attribution de son Prix Nobel.

Emilienne Berdah, lectrice de Paris
J’ai lu L’homme qui voulait changer le monde, deux fois. J’ai pleuré à plusieurs reprises. L’auteur, Raphaël A. Lévy, est mon frère. Que Dieu le protège et le guide.

Jessica Bron, avocate, Paris
Je ne suis pas descendue à la bonne station de métro, trop absorbée par l’histoire...

Docteur Stéphane Delajoux, neurochirurgien, Paris
Impossible de m’endormir, tellement je poursuivais ma lecture, au grand étonnement de ma compagne, Isabelle Adjani.

Bernard Ghnassia, photographe reporter, Maisons Alfort, région parisienne
Je l’ai lu d’un trait, l’histoire de cet homme qui voulait changer le monde... Moi qui ne lis pas un livre par an.

Paul Kamoun, professeur-conférencier, astrophysicien et féru de Kabbale, Nice
Rien, sur le plan scientifique comme sur le plan religieux, ne peut contredire l’existence de ces « Êtres Éthérés » magnifiquement évoqués et imaginés par Raphaël A. Lévy.

Robert Berdah, animateur radio, Toulouse
Une œuvre de visionnaire. Bravo. À lire absolument.

Gilbert Lévy, Créteil, banlieue parisienne
Je ne l’ai pas encore lu, même s’il m’a dédié son livre, mais je fais confiance à mon frère... C’est sûrement excellent.

Frédérique Moszkowicz, pharmacienne, enseignante et mère de famille, Paris
Cher Raphaël, je viens de terminer ton livre. J’ai adoré, quel beau voyage... Je te reconnais, c’est tout toi...

Aviel Sebbag, 9 ans, Paris
J’aime regarder le ciel et les étoiles. J’ai lu L’homme qui voulait changer le monde parce que je savais que c’était l’histoire d’un garçon de mon âge qui devient adulte et qui réalise des choses extraordinaires pour le monde.

Moïse Cohen, publicitaire, Tahiti
Ce livre est empreint de principes humanitaires et universels de la Bible. Je me suis fait un plaisir d’en acheter une dizaine pour les offrir autour de moi.

Josiane Benchetrit, une lectrice de Montréal
C’est un voyage initiatique dans bien des domaines. J’ai acheté plusieurs exemplaires de L’homme qui voulait changer le monde que j’ai offert à des amis. C’est le cadeau idéal pour les gens que j’aime.

Angelica Torres, une lectrice de Ville Saint-Laurent,  Montréal
"L'homme qui voulait changer le monde" m'a captivée toute une fin de semaine. Le style est clair, le sujet  bien maitrisé... Un clin d'oeil à nos politiciens qui devraient réfléchir, quant à l’avenir du monde.


Colette Elgrabli, une lectrice de Montréal
Cher Monsieur Lévy, votre premier roman, ''L'homme qui voulait changer le monde'', est captivant. C’est une sonnette d'alarme pour les dirigeants de notre pauvre planète. Puisse votre  « bébé » être une source d'inspiration et de reflexion pour tous les gouvernements.

Ingrid Pariente, avocate, Montréal
J’ai lu ce livre en deux fois... Je n’ai pu m’empêcher de me procurer le numéro de téléphone de l’auteur que j’ai appelé, dès les premières pages, pour le féliciter.

Annette Maman, « dévoreuse » de livres, Chomedey, Montréal
Je lis en moyenne un livre par semaine, parfois deux ; en principe, dès les premiers chapitres, je prévois systématiquement la fin de l’histoire. Dans « L’homme qui voulait changer le monde », malgré ma perspicacité, j’ai été mise en échec, n’ayant pu pressentir le dénouement d’un tel récit.

Marc Amzallag, M.A. Littérature et langue française, Université McGill, Montréal
Je suis reconnaissant à l’auteur qui a su me tenir en haleine tout au long de la lecture de son roman. Bien que sensible, humain et provoquant un grand intérêt, l’écrivain ne manque pas d’humour par instants. M. Raphaël Lévy est un idéaliste qui a de l’imagination dans ses tentatives de faire appel aux bons sentiments de l’homme pour considérer la pauvreté, les conséquences désastreuses de la drogue et le sort des enfants.
Le roman est écrit dans un excellent français et coule comme une rivière. J’attends impatiemment son prochain roman.


Nicole Davidowicz, L’homme qui voulait changer le monde.
Je viens d atterrir sur la planète terre… encore sous la dynamique  de ta plume à couper le souffle… Je n ai pas lu ton roman, je l ai dévoré jusqu’au dernier mot. Merci… Nicole.


Martine, lectrice de France
Mardi, midi, Cher Raphaël,
Je viens de terminer votre livre. Je crois que je vais avoir du mal à en commencer un autre. Je vais d'abord aller me coucher, je l'ai fini cette nuit. J'ai eu du mal à quitter Justin. J'ai beaucoup de mal à faire la différence entre la fiction et la réalité. Si Justin n'avait pas été si bon, ces larmes au deutérium auraient pu faire sauter la planète. J'ai essayé de mettre mes doigts sur mes tempes et ma main sous mon menton, ça ne marche pas. J'ai aussi un chat, pas Andromède, mais même quand je l'appelle Minou, ça ne marche pas. L'ONU dans un "trou noir", d'une façon philosophique, vous en faites de l'antimatière? Et un squatter qui a des chaussures Timberland toutes neuves, une femme de ménage qui continue son train-train quotidien, le monde continue même si les "bons" sont tués. Vous faites un coucou à D.ieu, avec Jérémie, Qian, les chemises blanches et Justin qui repart. J'aimerais, je crois qu'on aimerait tous avoir les pouvoirs de Justin, même si on sent qu'il est malheureux, seul avec Andromède. La télépathie ne marche qu'avec Amour. Jérémie, Andromède, Lisa. Pourquoi pas Marguerite. Je suis une sorte de "Marguerite", toute petite face au monde, comme son prénom, simple fleur des champs, sachant que Justin ne sera jamais pour elle. Malgré son écharpe, cette écharpe qui se retrouve dans tous vos écrits. Elle a certainement une  histoire cette écharpe qui vous suit partout, même si à un certain moment, vous l'avez donnée à Qian. Raphaël, vous avez écrit un livre fantastique dans tous les sens du terme, difficilement oubliable, rappelant que les grands hommes de ce monde sont tués. Quand Justin arrive à Rome, j'ai eu l'impression qu'il avait été introduit par Benoît 16 et béni par Jean Paul II, qui était un homme hors du  commun ; Raphaël, qui êtes vous? On sent une sorte de « nostalgie » comme dirait Yasmina Khadra, de la peine, de la souffrance. Que s'est-il passé à l'internat? On commence à comprendre un peu pendant la sortie à la foire où Justin est agressé par ses "camarades" de promotion, Y a t-il eu un Andromède pour vous défendre? Une Lisa pour vous aimer autant ? Difficile comme livre, difficile de faire la part du réel et de la fiction, cela est trop réel, notamment tous les évènements concernant Memphis. Tout le monde dit "I had a dream", mais sans jamais le réaliser. On se ressemble, quant aux rêves, mais vous avez les mots que je n'ai pas. Pourquoi tant de peine en vous ? On le ressent à chaque ligne : Justin est comme le petit prince, toujours cette écharpe, l'aviation, l'évasion, voir "ailleurs", des êtres éthérés qui existent vraiment, j'en suis persuadée, intimement persuadée. On ne peut pas changer ce monde matériel en monde d'amour, de compassion. Vous avez été influencé par Albert Camus, pourquoi ? J'ai été très impressionnée par ce livre, et je rage que votre manuscrit « Alger, Alger » ne soit pas publié. Je vais attendre quelques heures, pour ranger « L’homme qui voulait changer le monde » et passer à « 21 jours ailleurs », le manuscrit que vous eu la gentillesse de m’envoyer. Curieux comme deux personnages sont entrés dans ma vie. Justin (L’homme qui voulait changer le monde) et Julia (21 jour ailleurs, pas publié encore).
Merci pour ces merveilleuses heures de lectures, Raphaël, gardons le contact.
Amicalement, Martine 


                                                                                  ************

DAVID, LA VIE FABULEUSE DU BERGER

           DEVENU ROI  D’ISRAËL


               













                               







           PRÉFACE DE YEHUDA LANCRY, ANCIEN AMBASSADEUR D'ISRAËL

                                             EN FRANCE ET À L'ONU.

                               docteur en Lettres Modernes, écrivain

Le beau livre au souffle épique, captivant et irrésistible, a pour source primale une fascination. Celle que l’auteur, Raphaël Lévy, aura intensément conçue voici une vingtaine d’années à l’endroit de Jérusalem, nombril du monde, qui célébrait alors son troisième millénaire.
C’est d’abord en lecteur que le futur romancier entreprend une ample croisière préliminaire à la reconnaissance de Jérusalem, mémoire agissante de l’humanité, point nodal dans la rencontre du divin et de l’homme, du ciel et de la terre.
En artiste aux vocations multiples, en esthète accompli, Raphaël Lévy est tout à la fois cinéaste, peintre, maître dans l’art du vitrail, autant d’éclairages qui doteront son écriture d’une phosphorescence particulière. C’est d’ailleurs vers cette dimension translucide, le vitrail, et ses déclinaisons chromatiques aux suaves réverbérations, que l’artiste s’était tourné pour ciseler, d’ébauches en études affinées, une immense fresque en hommage aux 3000 ans de la fiancée d’éternité, selon le mot d’André Chouraqui.
De cette longue et minutieuse contre-plongée de l’auteur dans l’histoire de Jérusalem, de son vécu contemporain à son vécu antique, se détachera dans toute sa splendeur, en une révélation foudroyante, une gigantesque figure de proue : le Roi David, bâtisseur de le cité de l’Eternel.

Ce livre est l’histoire romancée du Roi David, inspirée des livres de Samuel, des Rois et des Chroniques. Fidèle au récit biblique, aux denses ramification généalogiques et aux embranchements narratifs complexes, l’histoire de David se transcrit dans le moule de l’exigence érudite et dans le flux vivace de l’imaginaire de l’écrivain.
La vie fabuleuse du Roi David n’est pas une œuvre d’exégète,  mais l’évocation d’une destinée hors du commun. Les chapitres bibliques consacrés à David, ce berger poète et musicien, devenu guerrier et roi, bâtisseur, économiste et législateur, recèlent trop de caractéristiques humaines pour n’être qu’une chronique légendaire ou une histoire sublimée. À maintes reprises, la réalité dépasse la fiction. Car il s’agit-là de l’itinéraire d’un homme fluctuant entre son génie et ses défaillances, ses croyances et ses doutes.
L’existence de David, père de famille aux mille tourments, fut rythmée de tragédies et l’on s’étonne et s’attriste de n’y découvrir que très peu de moments heureux, au point de regretter pour lui qu’il ne fût pas demeuré berger toute sa vie. Les Écritures sont suffisamment explicites : David n’est pas un homme d’ambition et de pouvoir, et encore moins un despote. Tant à Hébron qu’à Jérusalem, il est plébiscité à deux reprises pour assumer une royauté qu’il ne briguait pas. Il est l’initiateur de la démocratie et le précurseur d’une politique d’ouverture sur les nations voisines.

L’on discerne parfois en ce héros puissant et glorieux un être mélancolique, fragile, voire dépressif. Terrible et impitoyable envers ses ennemis, il paraît démuni devant le comportement humain, y compris le sien… Désillusion, humilité et foi en Dieu, telles sont les particularités qui transparaissent dans ses louanges :
Dans le Psaume 41, verset 9, et le Psaume 55, versets 12, 13 et 14, il exprime son désenchantement et son désarroi vis-à-vis de l’homme. Jalousie et médisance, moqueries et intrigues ont été son lot, malgré sa notoriété. Fin observateur, il n’est pas dupe de son entourage : Même mon ami intime, en qui j'avais confiance, et qui mangeait mon pain, a levé le talon contre moi. Car ce n'est pas un ennemi qui m'outrage, -je pourrais le supporter- ce n'est pas un adversaire haineux qui me traite de haut, je pourrais me mettre à l'abri contre lui… Mais c'est toi, un homme en tout mon pareil, mon ami et mon confident. Car, ensemble, nous échangions de douces confidences, en nous rendant avec une foule bruyante dans la maison de Dieu.
Il implore candidement la protection de son Dieu auquel il confie ses peines, comme une âme inquiète le ferait à son psychanalyste. Lui, le vaillant guerrier, qu’aucun succès, qu’aucune victoire ne grise, demeurera jusqu’à la fin une créature consciente de ses limites. Psaume 71, versets 20 et 21 : Toi qui m'as fait voir des épreuves nombreuses et cruelles, à nouveau Tu me rendras la vie, à nouveau Tu  me feras remonter du fond des abîmes. Tu accroîtras ma grandeur, et Tu te retourneras vers moi pour me consoler.
Il fallait qu’il fût habité par une foi authentique et exceptionnelle pour attribuer à Dieu -son principal interlocuteur- le mérite de ses victoires, et pour n’attribuer qu’à lui-même la responsabilité de ses échecs. Assurément, sa plume et ses parchemins devaient voisiner avec son glaive et son bouclier pour qu’en tout temps, en tous lieux, il consignât aussi assidûment ses réflexions et ses émotions. Psaume 119, versets 62, 147, 148 et 164 : Au milieu de la nuit, je me lève pour Te rendre grâce, à cause de Tes équitables jugements. Dès l'aurore je m'empresse de T’implorer, j'espère en Ta parole. Mes yeux devancent les veilles de la nuit, pour méditer Ta parole. Sept fois par jour, je célèbre Tes louanges, en raison de Tes justes arrêts.

Jérusalem, l’œuvre magistrale de David, est indissociable de Dieu. Psaume 137, versets 5 et 6 : Si je t'oublie, Jérusalem, que ma droite me refuse son service ! Que ma langue s'attache à mon palais, si je ne me souviens toujours de toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies ! Sa poésie, fervente et lyrique, est tout imprégnée de philosophie, de symbolisme et de surréalisme. Elle a indiscutablement ouvert la voie et donné le ton à d’autres auteurs venus après lui, et qui ont certainement lu ses écrits en grec, en latin ou dans toute autre langue. Ptolémée n’a-t-il pas fait traduire la Bible soixante-dix fois plutôt qu’une ?
Certes, Shakespeare avait du divin en lui pour écrire aussi divinement, que  dire alors de David qui, vingt-cinq siècles avant lui, maîtrisait merveilleusement bien des figures telles que la métaphore, l’allégorie et la parabole, puisait son matériau dans l’inspiration et la dictée de son Dieu ? La langue de ses Psaumes qui palpite d’une veine poétique infinie, le loge à l’enseigne de l’universel.
Dans ce livre destinée à un lectorat de tout âge, où l’héroïsme grave cède souvent le pas au ton juvénile, parsemé d’envolées chevaleresques, la mise en scène de la vaste trame nourrie d’intrigues, de compositions, de luxures et débauches, comme de moments de prophétie et de lévitation sublimatoires, est agencée avec la maîtrise incontestable de l’auteur-cinéaste. Sous la plume-caméra de celui-ci, l’enchaînement séquentiel entre plan général et gros plan, entre Jérusalem inexpugnable sur son rocher et la radiance sensuelle d’une Bethsabée dans son bain sur laquelle David darde un regard d’irrépressible radiance sensuelle, sous-tend le livre d’une permanente tension… Ici et là, un travelling effréné restitue les chevauchées fantastiques de David, Joab, Benaïahou et leurs vaillants guiborim, ces guerriers sans peur et sans reproche. Le versant dialogique, quant à lui, occupe une région charnière entre narration et description, active le récit et fonde essentiellement sa composante lexicale sur la strate biblique.
L’appoint descriptif dont l’auteur dote sa narration révèle celui-ci dans la richesse de ses projections imaginaires, de sa langue et de son style. Qu’il évoque le faste d’un palais, d’une cérémonie, la beauté d’une concubine ou d’un paysage, l’arrêt sur image est toujours d’un impact impressionnant. Dans la rêverie poétique de Raphaël Lévy, le lecteur pourra, sur le mode tactile, s’insinuer dans le suintement des sèves d’un figuier ou alors, sur le mode objectif, s’humecter des exhalaisons d’un mûrier dans l’air tiède de Judée.
C’est dire que l’auteur a investi le faisceau considérable de ses talents pour initier son lecteur, à travers ce roman remarquablement instructif, à l’une des figures centrales du peuple juif, David, au cœur de l’une de ses époques les plus glorieuses.
                                           
      Le mot de l’auteur
Mon souci n’a été que  d’écrire une histoire romanesque pour un lectorat de tout âge et de toute confession. Les versets bibliques relatifs à David, si riches en descriptions d’évènements, de comportements et de caractères, ont été mes seules sources pertinentes de documentation. Lorsque cela m’a paru nécessaire, j’ai atténué certaines invraisemblances, rectifié la chronologie des faits et démêlé l’écheveau complexe des personnages en présence.
Rien ne pourrait mieux résumer la vie tragique de David que la sourde plainte évoquée dans l’Agamemnon d’Eschyle : Même dans le sommeil, la douleur qu'on ne peut oublier tombe goutte à goutte sur notre cœur. Et dans notre désespoir, contre notre gré, par la grâce terrible de Dieu, nous vient la sagesse.
Le David que le lecteur découvrira sera très semblable à celui de la Bible, mais quelque peu empreint de mes convictions ou réticences spirituelles, une démarche inhérente à tout travail d’écrivain. Mon héros, profondément mystique, assume pleinement ses actes. Il prend certaines libertés - et non des moindres - vis-à-vis de son Dieu dont il ne craint pas de contester les sentences et à qui il  parle d’égal à égal… Tout au long de l’écriture de ce livre, j’ai eu le magnifique privilège de côtoyer un David passionnant, et de recevoir en prime la certitude  que ce berger devenu roi d’Israël a véritablement existé. Dans toute sa splendeur.


LA VIE FABULEUSE DU BERGER DEVENU ROI  D’ISRAËL, ISBN 978-2-981940-0-5
Disponible principalement à :
PARIS : La librairie du Temple, 1 Rue des Hospitalières Saint-Gervais, 75004 Paris, France
MONTRÉAL : Librairies Renaud Bray
INFOS : raphael.yvel@gmail.com


                                                                             
                                                  Quelques opinions de lecteurs
Une superbe biographie romancée du Roi David, par Elias Levy, Reporter, Friday, April 26, 2013, Le Magazine des Cultures Juives au Québec
Romancier et scénariste, auteur de pièces de Théâtre doté d’une imagination foisonnante, cinéaste chevronné, peintre ta­len­tueux, Maître dans l’Art du vitrail et de l’enluminure sur parchemin, Raphaël Lévy est un brillant créateur culturel. Auteur d’un roman de science fiction encensé unanimement par les critiques littéraires fran­co­phones -L’Homme qui voulait changer le monde (Éditions Michel Brûlé, Montréal, 2009), Raphaël Lévy vient de publier son deuxième roman, une biographie magistrale d’une figure légendaire du Judaïsme et du peuple d’Israël, le Roi David -David, La vie fabuleuse du berger devenu Roi d’Israël (Éditions Coups de Coeur, Montréal, 2013).

Poète, musicien, adorateur du Dieu Un, guerrier inébranlable ne reculant devant rien -pas même le meurtre-, visionnaire politique hors pair, stratège astucieux, conquérant de Jérusalem, un hameau qu’il transforma en la Capitale majestueuse du Royaume d’Israël, économiste ima­gi­na­tif, amateur de conquêtes fémi­nines… David n’a cessé de passionner les hommes à travers les siècles, les confessions et les cultures.
Démêlant avec brio les récits relatés dans les Livres de Samuel, des Rois et des Chroniques, qui évoquent les moments les plus poignants de l’existence très mouvementée de David, Raphaël Lévy signe une superbe fresque romanesque qui nous instruit et nous éblouit. Ce livre très captivant, et d’une grande érudition, est une extraordinaire épopée historique et romanesque, porteuse d’un vibrant message universel qui résonne encore aujourd’hui avec force. L’auteur restitue avec une grande dextérité littéraire les épisodes les plus marquants de la vie pleine de lumière et de tourments de ce petit berger, devenu un symbole spirituel pour le peuple juif et toute ­l’humanité.
“La vie fabuleuse du Roi David de Raphaël Lévy n’est pas une oeuvre d’exégète, mais l’évocation d’une destinée hors du commun. Les chapitres bibliques consacrés à David recèlent trop de caractéristiques humaines pour n’être qu’une chronique légendaire ou une histoire sublimée. À maintes reprises, la réalité dépasse la fiction. Car il s’agit-là de l’itinéraire d’un homme fluctuant entre son génie et ses défaillances, ses croyances et ses doutes”, explique dans la préface de ce livre un fin connaisseur des récits bibliques, Yehuda Lancry, Docteur en Littérature française et Ancien ambassadeur d’Israël en France et aux Nations Unies.
Qu’est-ce qui a motivé Raphaël Lévy à s’investir pleinement pendant plusieurs années dans cet ambitieux Projet littéraire ?
“Il y a une vingtaine d’années, le Conseil des Arts de Jérusalem s’attelait à planifier les festivités commémoratives qui allaient marquer les 3000 ans de Jérusalem. On me demanda alors de relater les trois millénaires d’Histoire de cette Ville subjugante, énigmatique et trois fois sainte à travers une série de vitraux. Pendant cinq ans, j’ai effectué de nombreuses recherches qui m’ont permis d’appréhender l’Histoire fascinante et tumultueuse de cette Cité imposante et de découvrir de nombreuses fa­cettes de son identité plurielle, que je méconnaissais totalement. J’ai donc lu, et relu, avec beaucoup d’engouement, les Livres de Samuel, des Rois et des Chroniques. Jérusalem est indissociable des récits bibliques. J’ai donc découvert progressivement l’histoire fabuleuse d’un géant d’Israël et du peuple juif, le Roi David. Pendant près de deux mille ans, les Sages d’Israël ont examiné exhaustivement et interprété la vie de ce personnage mythique du peuple d’Israël. Au fur et à mesure que je découvrais ébahi les multiples aspects de l’imposante personnalité de David, mon admiration à son égard croissait. Ce fut certainement l’une des découvertes les plus marquantes de ma vie”, raconte Raphaël Lévy en entrevue

Pour forger la trame de son roman, Raphaël Lévy a-t-il établi une distinction entre le David tel qu’il est dépeint dans les récits bibliques et le David tel qu’il est relaté dans l’Histoire?
“Toute la matière première que j’ai utilisée pour écrire cette biographie romancée de David je l’ai puisée dans le récit biblique. La part romanesque dans ce livre est le destin exceptionnel d’un homme qui ne voulait pas être Roi. Son peuple l’a plébiscité parce qu’il avait tous les talents: leader politique charismatique et visionnaire, poète, musicien, guerrier, stratège militaire, fondateur de la Civilisation hébraïque à Jérusalem… En ce qui a trait au David historique, à part quelques petites erreurs dé­ce­lées dans le récit biblique -parce qu’il y a des copistes qui ont retranscrit des détails de la vie de David de manière inexacte, erreurs que j’ai consignées et corrigées dans des notes de bas de page à la fin du livre-, tous ceux qui ont écrit sur la vie de cette figure emblématique de l’Histoire d’Israël, aussi bien nos Sages, notamment Rachi, que les Talmudistes… ont une seule et unique source: le récit biblique. Par contre, je n’ai pas pris en considération le point de vue des commentateurs bibliques, qui enjolivent inutilement, et contredisent ainsi, le récit biblique. Cet embellissement de la vie de David me paraît contraire à l’esprit biblique.”
D’après Raphaël Lévy, la légende et l’histoire de David se trouvent indissolublement liées l’une à l’autre. On ne peut découvrir l’une sans l’autre.
“Ce qui est important pour moi, c’est le personnage concret de David, insiste-t-il. Je suis résolument persuadé que celui-ci a existé parce que le conteur biblique ne l’a pas épargné, ni enjolivé. David est un personnage très humain. Il était tendre et affectueux avec ses enfants et impitoyable avec ses ennemis, et aussi parfois avec ses amis. Les conteurs de l’Histoire biblique ne se contentent pas seulement de vanter les mérites de David. Ces derniers nous dépeignent aussi ses défauts. Par exemple, après une bataille, David faisait allonger parterre des Ammonites, les mesurait au cordeau et les tuait sans la moindre pitié. Les autres Ammonites faits prisonniers étaient envoyés dans des camps de travail pour fabriquer des briques. Dans le récit biblique, David est dépeint tel qu’il était réellement, avec son côté humain et son côté implacable. Les narrateurs de la Bible ne l’ont jamais glorifié. La cohérence du récit biblique résulte du fait que les témoins privilégiés de cette époque ont décrit ce qu’ils ont vu sans parti pris. Ils ont dépeint les personnages bibliques tels qu’ils étaient, avec leurs défauts, leurs excès et leurs péchés. La Bible n’est pas un livre de pudeur!”
Pour Raphaël Lévy, les récits bibliques sont “une précieuse et intarissable source regorgeant d’histoires humaines épiques, bouleversantes, et aussi tragiques, qui nourrit l’imagination d’un romancier”.
“Mon livre est un roman qui s’inspire entièrement de la vie de David telle qu’elle est narrée dans le récit biblique. Pour cerner ce personnage fascinant qui semble toujours se dérober au regard des historiens, il faut absolument s’imprégner du texte biblique. Par exemple, quand les conteurs bibliques nous disent à propos des Giborim, les soldats de David -j’adore ce mot-, qu’“ils gravissaient les montagnes et les collines comme des chevreaux”, à partir de cette phrase, on peut déduire beaucoup de choses: les combats, la façon de manier l’épée, les guerres, l’entraide entre ces combattants opiniâtres -ils étaient des frères d’armes… Comme je suis passionné de cinéma, je déduis et j’imagine comment ces braves guerriers se battaient: avec des armes, un bouclier, une fronde, un bâton, une épée… Lorsque j’imaginais ces batailles militaires très violentes, je m’en suis donné à coeur joie. Ces combats homériques ne pouvaient se dérouler que de la manière dont je les décris car à cette époque-là il n’y avait ni avions, ni hélicoptères, ni chars de guerre…”
Cette belle fresque romanesque dédiée au Roi David recèle-t-elle en filigrane un message particulier?
“J’ai essayé de relater le plus rigou­reuse­ment possible la vie passionnée et tragique de David, l’humble berger qui devint Roi, non par ambition, mais par devoir, dit Raphaël Lévy. D’une grandeur spirituelle inégalée, ce leader hors pair est par excellence le symbole de l’Histoire juive cinq fois millénaire. Né, voici près de trois mille ans, il fut Roi d’Israël pendant quarante ans, et mourut à l’âge de 70 ans. L’on se plaît à dire qu’à sa naissance bien des anges avaient dû se pencher sur son berceau, pour lui insuffler autant de dons, comme aucune figure réelle ou légendaire n’en a jamais reçus et n’en recevra jamais.”
David est indéniablement l’une des figures les plus emblématiques du Judaïsme et d’Israël, souligne Raphaël Lévy.
“David fait partie des leaders légendaires qui ont radicalement changé le cours de l’Histoire du peuple juif. Pour moi, depuis l’époque du Roi David, il n’y a eu que deux leaders Juifs, Sionistes de la première heure, qui ont grandement contribué à chambarder la destinée, souvent très funeste, du peuple juif: Theodor Herzl, le grand visionnaire, et David Ben Gourion, le réalisateur du rêve plusieurs fois millénaire caressé par le peuple juif: le retour sur sa Terre ancestrale, Eretz Israël. David est toujours un personnage historique et biblique très actuel qui continue à nous interpeller avec acuité. À une époque où la légitimité de la souveraineté d’Israël sur sa Capitale historique et éternelle, Jérusalem, est contestée avec véhémence par les nombreux détracteurs de l’État hébreu, la vie mémorable du Roi David nous rappelle à quel point son legs monumental est indissociable de Jérusalem, Cité qu’il a transformée en un auguste Royaume proche des hommes et de Dieu.

MICHEL LÉVY, frère de l'auteur
Bonjour mon frère. C’est avec  beaucoup d’intérêt et un réel plaisir  que j’ai lu ton histoire du Roi DAVID dont j’ai eu un exemplaire chez Gilbert, et qui témoigne de l’énorme travail que tu as  fait, aussi bien sur les textes bibliques que sur les commentateurs.
Intérêt, car en replaçant David dans la vie quotidienne tu l’extrais  du domaine de la légende  sinon du mythe  pour lui rendre sa  place parmi les héros authentiques, car authentiquement homme.
Intérêt également pour les évènements historiques, les reclassements  généalogiques, les indications géographiques. Certaines, je n’ai pas pu les déceler tous, sont issues de ton imagination (le lecteur est d’ailleurs prévenu), mais, à la manière du Midrash, tu fais parler les interlignes des textes bibliques.
Intérêt encore quand tu rappelles l’étymologie  du mot Palestine. Nom usurpé aujourd’hui mais, ironie de l’histoire, on retrouve la même l’obsession de « rayer Israël de la carte ».
Le vocabulaire également précis : stridulation, cabri, encorbellement. J’ai eu plus de mal avec les « conseils d’administrations » expression désormais consacrée au monde des affaires.
Plaisir, car on y  perçoit les clins d’œil que tu fais à tes amours de toujours pour le cinéma : Avec sa fronde en cuir qui ceint son front, on croit voir Victor Mature dans son Samson et Dalila.
Les ruses de « sioux » qui enfourchent leurs chevaux par les flancs.
L’astuce du cow-boy qui place son adversaire  sous les rayons éblouissant du soleil.
Le duel fratricide entre Joab et Benaïahou , où Joab ne dégaine pas, je crois avoir vu cela dans Vera Cruz ou L’homme aux colts d’or.
Jusqu’au psaume « l’Éternel est mon berger ….». Que tous les pasteurs dans tous les westerns lisent devant la tombe.
On y retrouve ta fascination pour les coups de têtes dans les bagarres.
Comme tu peux l’observer je ne te livre que mes impressions sur le fond. Je me garde bien de porter des appréciations sur la forme étant moi-même incompétent en littérature. En tout cas le souci du détail et les descriptions scéniques montrent que tu visualises les situations et que ton livre est prêt à l’emploi pour être tourné.
Je t’embrasse. Félicitations.
__________
MICHEL DRAY, pharmacologiste, Paris
Bonjour Raphaël,
Tout d'abord, merci de me compter dans votre relationnel, je suis flatté de faire partie de votre cercle amical. Ensuite, je suis sincèrement honoré que vous me demandiez mon avis sur votre essai actuel, c'est très aimable de votre part. Je l'ai téléchargé et dés que possible avec mes humbles compétences en la matière, je vous ferai part de mes impressions.
A part cela, je tiens à rendre hommage à votre talent de conteur mais aussi à la fertilité de votre imagination... j'ai également "adoré" votre œuvre car s'en est une à mon sens, je veux naturellement parler de "L'homme qui voulait changer le monde". Quelle qualité dans la narration scientifique en particulier... astrophysicienne je dirai... vous avez fait un sacré travail de documentaliste. Votre approche en ce domaine particulier m'a immédiatement séduit et renvoyer à des films comme "2001 Odyssée de l'Espace" de Stanley Kubrick ou à "Contact" de Robert Zemeckis ou encore à certains ouvrages que j'ai eu le privilège de lire durant mon adolescence... Je vous en parlerais une autre fois. 
Je suis presque convaincu que ces œuvres cinématographiques vous ont quelques peu influencés dans la trame de votre roman. J'ai été également séduit par votre approche d'un gouvernement intergalactique. Je pense que vous faite partie d'un cercle restreint de précurseurs en la matière. C'est tout simplement magnifique. Vous l'aurez compris, je suis aussi FAN de science fiction mais pas n'importe laquelle...
J'ai été un peu long mais je tenais à vous faire part de mon enthousiasme et ma joie sincère de lire vos deux romans. Comme je l'ai dis à votre chère sœur Emilienne, vous avez une telle capacité d'imagination et de fertilité d'esprit ainsi qu'un enthousiasme juvénile dans vos narrations que le résultat est tout simplement époustouflant. Une approche marketing appropriée devrait vous valoir la place que vous méritez.
A mon tour de vous exprimer mes vœux d'une heureuse année hébraïque; santé, douceur et joie pour vous ainsi qu'à tout ceux qui vous sont chers.
Compter sur moi pour faire connaître vos œuvres à mon l'ensemble de mon carnet d'adresse.
Cordiales salutations avec mes affectueuses pensées ainsi qu'un Kippour serein.

RACHEL WOLF, Montréal
« David, pour qui lit le français, est un pur moment de bonheur. C'est un roman historique qui nous trempe dans les temps bibliques. 
C'est un récit de guerre et d'amour merveilleusement écrit. Je le recommande très vivement.


MEYER DAHAN, Montréal
David, la vie fabuleuse du berger devenu roi, un roman qui suit très bien l’histoire de la bible et qui nous reporte à des sentiments et des évènements que nous vivons de nos jours. Nous voulons entrer dans ce roman et participer activement aux différentes et palpitantes histoires qu’il a vécues. J’en parle très souvent à mes connaissances qui veulent le lire. Kol Hakavod,  Raphael. Continue  tu es dans la bonne voie.

                                                                      

                                 INTRODUCTION & PRÉFACE EN HÉBREU

         DAVID, LA VIE FABULEUSE DU BERGER DEVENU ROI D'ISRAËL

                                  dans l'attente d'une traduction définitive

                            DÉSOLÉ POUR CETTE MISE EN PAGE ALÉATOIRE ET QUI SERA VÉRIFIÉE SOUS PEU


חייו המדהימים של הרועה אשר נהיה למלך ישראל מבוא מעטו של יהודה לנקרי, דוקטור ללשון, שגריר ישראל לשעבר בפריס ובאו"מ, סופר.

הספר היפה, בהשראה אגדתית אפית, המושך והשובה ללא כל יכולת לעמוד מנגד, יונק ממקור ראשוני מהיקסמות, אותה המחבר, רפאל לוי, חש במלוא עוצמתה לפני כשני עשורים, בירושלים, טבורו של עולם, אשר חגגה אז את האלף השלישי שלה. ראשית כל, זה בתור קורא שמחבר הרומן לעתיד יוזם מסע מקדימי רחב להכרת ירושלים, עיר הזיכרון הפועל של האנושות, נקודת האיחוי במפגש בין האלוה לאדם, בין שמים לארץ. כאומן המתאפיין בכישורים וייעודים מגוונים, כאסתטיקן מושלם, רפאל לוי שהוא הרי גם קולנוען, צייר, מומחה באומנות הוויטראז'', כשכול אלה האחרונים הינם הארות אשר יאפשרו לכתיבתו לשדר אור מיוחד. זה בכל מקרה לממד השקוף, הוויטראז', ולנטיות הססגוניות עם השתקפויותיהן המתוקות, שפנה האומן על מנת לחרוט, מטיוטות לעיונים מזוקקים, תמונת ענק לרגל שלוש אלף שנותיה של ארוסת הנצח, כפי שהגדירהּ אנדרה שורקי. מתוך התבוננותו המתמשכת והדייקנית מלמטה למעלה של המחבר בתולדות ירושלים, מתוך חייה העכשוויים וחייה העתיקים, תיבדל במלוא הפאר, בהתגלות המכה כברק, אישיות מפורסמת ענקית : המלך דוד, בונה עירו של השם.

ספר זה הינו, בסגנון של רומן, סיפורו של דוד המלך, בהשראת ספרי שמואל, מלכים ודברי הימים. נאמן לסיפור המקראי, לשלשלאות המשפחתיות הענפות והסבוכות, וכן להסתעפויות הנרטיביות המורכבות, סיפורו של דוד נכתב בחרט הדרישה המלומדת ובסחף הפורה של דמיון הסופר. חייו המדהימים של דוד המלך אינם יצירתו של פרשן, אלא אזכור לגורל יוצא מן הכלל. הפרקים התנ"כיים המיועדים לדוד, הרועה המשורר והמנגן, שהפך לימים ללוחם ולמלך, לבנאי, לכלכלן ולמחוקק, טומנים בחובם תכונות אופי אנושיות רבות מדי בכדי להיות רק כרוניקה אגדית או סיפור מאוצל. לעתים קרובות, האמת חוצה את גבולות הדמיון ; מכוון שמדובר כאן במסלולו של איש המפלס לו דרך בין גאונותו לחסרונותיו, בין אמונותיו לספקותיו. חייו של דוד, אב המשפחה המיוסר באלף צרות, היו גדושים במכאובים הפוקדים אותו בקצביוּת, ומופתעים לגלות שרגעי האושר שבהם היו מעטים, עד כדי רגשי געגועים עבורו על שלא המשיך להיות רועה כל חייו. הכתובים די ברורים : דוד אינו איש שאפתן הרץ אחר השלטון, והוא בטח לא רודן. גם בחברון וגם בירושלים, פונים אליו פעמיים כדי שהוא יואיל להתחייב למלוך, מבלי שהוא הציג כל מועמדות. הוא חלוץ שלטון-העם והמבשר למדיניות הפתיחות כלפי המדינות השכנות.
מבחינים לעיתים, בגיבור הזה, החזק והמהולל, באדם נוגה, חלש, ואף מדוכא. איום ונטול רחמים כלפי אויביו, הוא נראה חסר אונים מול ההתנהגות האנושית, כולל התנהגותו עצמו... אכזבה, ענוותנות, אמונה בשם, הן קווי האופי המשתקפות דרך תהילותיו : בתהילים, פרק מ"א, פסוק ט', ובפרק נ"ה, פסוקים י"ב-י"ד, הוא מביע את מבוכתו בנוגע לאדם. קינה ולשון הרע, ליצנות ותככים, אלה היו מנת חלקו, על אף היותו מפורסם. בהסתכלות חדה, הסובבים אותו לא מוליכים אותו שולל :
הוא פונה בתמימות ל , והוא שופך לפניו שיחו, כנשמה מודאגת בפני רופא נפשה. והוא, הלוחם האיתן, שאף ניצחון אחד אינו עולה לו על הראש, נשאר עד סוף ימיו יצור המודע במגבלותיו. בפרק ע"א בתהילים, פסוקים כ'-כ"א : ֲא ֶשׁר ִה ְר ִאי ַת ִני ָצרוֹת ַרבּוֹת ְו ָרעוֹת:
היה צריך להיות מלא אמונה מקורית ויוצאת דופן בכדי לייחס את ניצחונותיו לשם – בן השיח העיקרי שלו – ואת כישלונותיו לעצמו בלבד. קולמוסו והגווילים שלו היו ללא ספק צמודים לחניתו ולתריסו כדי
ַגּם- ִאישׁ ְשׁלוֹ ִמי, ֲא ֶשׁר- ָבּ ַט ְח ִתּי בוֹ אוֹ ֵכל ַל ְח ִמי;
ִכּילֹאאוֵֹיבְיָחְרֵפִניְוֶאָשּׂא:לֹא-ְמַשְׂנִאי, ָעַלי ִהְגִדּיל;ְוֶאָסֵּתר ִמֶמּנּוּ.
ִהְגִדּיל ָעַלי ָעֵקב,
ֲאֶשׁרַיְחָדּו,ַנְמִתּיקסוֹד;ְבֵּבית ֱא-
ְוַאָתּה ֱאנוֹשׁ ְכֶּעְרִכּי; ַאלּוִּפי,וְּמיָֻדִּעי.
ֱא-˄ʩʤʑו שישמרהו
ָתּשׁוּב ְתַּחֵיִּני;וִּמְתּ ֹהמוֹת ָהָאֶרץ, ָתּשׁוּב ַתֲּעֵלִני.
ֶתּ ֶרב ְגּ ֻד ָלּ ִתי; ְו ִת ֹסּב ְתּ ַנ ֲח ֵמ ִני.
שבכל עת ובכל אתר, יוכל להביע בכתב בכזו התמדה את הרהוריו ואת תחושותיו. בפרק קי"ט, פסוקים ס"ב, קמ"ז, קמ"ח וקס"ד :
 ירושלים, יצירת המופת של דוד, היא בלתי נפרדת מהשם. בפרק קל"ז, פסוקים ה-ו בתהילים : ִאם-
š‡Ûã2£‡ Í¡ŒèÛ¦‹§, ִתּ ְשׁ ַכּח ְי ִמיִני; ִתְּד ַבּק ְלשׁוִֹני ְל ִח ִכּי, ִאם-לֹא ֶאְז ְכֵּר ִכי, ִאםלֹא ַא ֲע ֶלה ֶאת ְירוּ ָשׁ ַלִם ַעל
ֲחצוֹת ַלְיָלהš±Î±‡°‹ £¢Œí‡Û‡ ̈‹ ¦¬ŽÍ¦ ́֝֞¦‡ §ã. ִקַדְּמִתּי ַבֶנֶּשׁף,
ִקְדּמוּ ֵעיַני ַא ְשׁ ֻמרוֹת,‹ ַעל ִמ ְשְׁפּ ֵטי
רֹאשׁ ִשְׂמָחִתי.
שירתו, כולה דבקות והתלהבות, היא כולה ספוגה פילוסופיה, סמליות וסוריאליזם. היא באופן בלתי-
מעורער סללה את הדרך למחברים אחרים שבאו אחריו, ושבוודאות עיינו בכתביו ביוונית, בלטינית או
בכל שפה אחרת. כלום תלמי הזמין את תרגום התנ"ך בלא פחות משבעים שפות ?
אמנם היה לשקספיר השראה א-להית כדי לכתוב באופן כה עילאי, אז מה יש לומר על דוד אשר,
כחמישים יובלים לפניו, שלט באופן כה נפלא במאפיינים לשוניים כגון המטפורה, האלגוריה
והפרבולה, ינק את החומר שלו בהשראת א-להיו וערך בהכתבת השם ? שפת ספר התהילים שלו,
הפועמת מעורק אינסופי של שירה, מעלה אותו ברמת האוניברסאליות.
בספר הזה, הפונה לקוראים מכל גיל, בו הגבורה הרצינית נותנת לעיתים קרובות את מקומה לנימה
צעירה, בו פזורים סיפורי אבירי-לב, בימוי העלילה רבת ההיקף הניזונה מעלילות, הרכבים, ניאופים
ושחיתויות, כמו כן מרגעי נבואה והתעלות עילאית, נערך תחת ידו הרמה ללא כל מערער של המחבר-
התסריטאי. תחת עטו-מצלמתו של זה האחרון, המעברים בין הקטעים, ממבטים כלליים לתמונות
מקרוב,
בין ירושלים הבלתי ניתנת לכיבוש כשהיא יושבת בצור מחצבתה, ובין ההקרנה המעוררת את החושים של בת-שבע בעת שהיא רוחצת, כשדוד מעיף אליה מבט השבוי ללא תקנה בהשפעת החושים, תומכים את הספר מתחילתו ועד סופו במתח תמידי... פה ושם, עוברת המצלמה במהירות גבוהה ומראה את הרכיבות המדהימות של דוד, יואב, בניהו וגיבוריהם האיתנים, הלוחמים ללא פחד ומחיתה. היבט הדו-שיח, לעומת זאת, תופס לו מקום באזור תפר בין הסיפור לתיאור. הוא מחיה את התרחיש ומייסד בעיקר את המרכיב המילולי ברובד התנ"כי. בהשלמה התיאורית שהוא מוסיף לתיעוד, המחבר מתגלה במלוא עושר ההמשכה הבדיונית שלו, בעושר לשונו וסגנונו. בין אם הוא מתעניין בפאר של ארמון, ובין אם הוא מתאר את יופייה של פילגש או של נוף, ההתמקדות בתמונה תמיד קולעת להפליא. בחלום הפואטי של רפאל לוי, הקורא יוכל, כבמצב מסך מגע, להשתלב בין טיפות זרימת השרף של עץ התאנה, או, ממבט חיצוני, לספוג את ריחות הבישום של עץ תות באוויר הפושר של ארץ יהודה. זאת אומרת שהמחבר השקיע את מיטב קרני כישרונותיו כדי להכיר לקורא אותו, דרך הרומן גדוש בידע רב, את אחת הדמויות המרכזיות של העם היהודי, דוד, בעצם אחת מתקופותיו הנעלות ביותר.
דבר המחבר
דאגתי הייתה רק לכתוב סיפור רומני עבור קהל קוראים מכל הגילאים ומכל האמונות. הפסוקים התנ"כיים הקשורים לדוד, הכל-כך עשירים בתיאורי מאורעות, התנהגויות ותכונות אופי, היו לי למקורות הרלוונטיים היחידים בתור חומר תיעודי. כשהיה נראה לי נחוץ, מיתנתי דברים מסוימים הנראים כבלתי-ריאליים, שיניתי את סדר המאורעות והתרתי את הסבכים המורכבים של הדמויות הנוכחות. אין דבר שיוכל לסכם טוב יותר את חייו המיוסרים של דוד מאשר האגממנון של אשיל : גם בתרדמה, הכאב שלא נוכל לשכוח נוטף טיפה אחר טיפה בליבנו. ובייאושנו, נגד רצוננו, בחמלת השם הנוראה, נוגעת בנו החכמה. ה"דוד" שהקורא יגלה דומה מאוד לדוד של התנ"ך, אך הוא במידת מה נגוע בדעותיי או חוסר דבקותי הרוחנית, כהולם במתודה המסתמנת בכל עבודה של סופר. הגיבור שלי, מיסטי באופן עמוק, הוא אחראי לחלוטין להנהגותיו. הוא מרשה לעצמו חופש מסוים – לא חופש קליל – כלפי א-להיו ואינו
ָו ֲא ַשֵׁוּ ָעה ‹¦‡›.

חושש לחלוק על משפטיו כשהוא מדבר אליו פנים אל פנים... לכל אורך כתיבת הספר הזה, הייתה לי הזכות הנפלאה להתחבר לדוד מרתק, ולקבל כפרס את הביטחון שהרועה הזה, שהפך למלך ישראל, היה קיים באמת.

Préface-Raphael levy
רפאל א. לוי, מונטריאול, ינואר 2013.
Traduit par
HALIMI ILAN No 337835854 traducsion@gmail.com
המשרד מוסמך על ידי הקונסוליה הצרפתית בתל-אביב
ייאמר : רומנו של רפאל א. לוי, "דוד, חייו הנפלאים של הרועה שנהיה למלך ישראל", מביס רבים משוללי אמיתות תולדות ישראל, מאתמול, מהיום ומהעתיד.
רבים הם החיבורים שנכתבו אודות דוד, כשכל מחבר כותב ע"פ הדמיון האישי שלו כשהוא סומך על הידע המדומה שלו, כשׂם את עצמו בן דורו של הדמות התנ"כית הענקית, עד שהוא מטעה את הקורא שלא זכה להתלמד על ברכי המקור התנ"כי הבלעדי )שמואל, מלכים, דברי הימים, ספר תהילים(. כמה מהם, כמו אנדרה ז'יד, ז'ראלד מסדיה, הפרופסור באוניברסיטה הסנילי סטוון ל. מקנזי, ברוך הלפר )התוקפני ביותר מבין מומחי הדיסאינפורמציה, מומחה ידוע )כלשונו( אמריקני בתנ"ך באוניברסיטת גאורגיה(, כמו כן מיכאל קרזיק, פרופסור ללימודי התנ"ך, מאוניברסיטת פנסילבניה, ועוד רבים... כל המשמיצים הנ"ל נראים מסכימים ביניהם בתענוגם היחיד להשחיר כל דבר נאצל וקדוש. כולם מעמידים את התרבות העברית המדומה שלהם לרשות תלמידיהם ומקלקלים ומכינים אותם כדי לעשותם "אנטישמיים אמיתיים".
האובייקטיביות האלגנטית שברומנו של רפאל א. לוי מתאפיינת בכך שהיא נאמנת בקפידה לכותבי ההיסטוריה של פרקי התנ"ך. וכשל"ממד הא-לוהי", המחבר אינו מזכירו בצורה מופגנת כדי שהקורא מכל מקור דתי-תרבותי לא יאשים את הסיפור הזה ב"קנאות לאומנית", וכדי שאותו הקורא, הבא מרקע דתי, אגנוסטי, או לא מאמין, לא יהיה רגיש לממד זה כי אם מתוך עצמו.
Traduit par
HALIMI ILAN No 337835854 traducsion@gmail.com
המשרד מוסמך על ידי הקונסוליה הצרפתית בתל-אביב




raphael.yvel@gmail.com
 

Téléphone Montréal :

1 514 485 9274

Téléphone Paris :


​​

Raphael A. LEVY

L'HOMME QUI VOULAIT CHANGER LE MONDE